Du nouveau au Balcon d’art!
Vous nous l’avez demandé, on vous a écoutés!
À compter du 16 novembre 2017, le Balcon d’art sera OUVERT jusqu’à 20:00 heures tous les jeudis!!!!
Nous vous offrons aussi la possibilité de nous rencontrer les autres soirs de la semaine sur rendez-vous.
Venez nous voir quand ça vous arrange, on est là pour VOUS!
Né le 18 octobre 1938 à Bagnaturo dans les Abruzzes en Italie, avant même d’avoir dix ans, Littorio Del Signore impressionnait déjà ses professeurs à l’école primaire par la qualité de ses croquis. Au point qu’ils organisaient des expositions itinérantes de ses oeuvres. Il commença à travailler à l’huile dès 12 ans, et afin de s’acheter du matériel, il peignait des maisons ou vendait les photographies qu’il prenait des villageois. Deux ans plus tard, cherchant à obtenir une opinion sur ses toiles, il en présenta certaines à Panfilo Del Beato, qui l’encouragea et le prit sous son aile. Le jeune artiste finit même par devenir professeur.
Au cours des années suivantes, Littorio Del Signore poursuivit sa carrière de peintre et de photographe, puis il s’installa en France juste avant d’avoir 21 ans. C’est là qu’il fit des études à l’École des beaux-arts d’Annecy et gagna plusieurs prix qui le firent connaître. De 1960 à 1977, ses peintures lui valurent 26 distinctions. Son style tout d’abord académique évolua pour passer à l’abstraction et finalement pour en venir à l’impressionnisme qu’il adopta la plupart du temps. Depuis 1978, il vit à Montréal et les enfants qui jouent dans les ruelles lui ont inspiré des scènes intrigantes qui ont fait sa réputation dans le monde entier.
Littorio Del Signore peint depuis 50 ans. Depuis 1969, il totalise plus de 30 expositions solos en Italie, aux Etats-Unis et au Canada.
LE BALCON D’ART SOULIGNE LA CARRIÈRE EXCEPTIONNELLE DE CET ARTISTE SANS PAREIL AVEC UNE EXPOSITION HOMMAGE QUI SE TIENDRA DU 5 AU 14 NOVEMBRE 2017.
NOUS VOUS INVITONS AU VERNISSAGE EN PRÉSENCE DE L’ARTISTE, DIMANCHE LE 5 NOVEMBRE À COMPTER DE 13:00
OEUVRES DISPONIBLES :
Oeuvres Disponibles
AUTRES OEUVRES DISPONIBLES À LA GALERIE
Artiste en arts visuels depuis plus de vingt ans, Pierre a grandi près des rives de la rivière Yamaska, dans le comté de Brome-Missisquoi. Fils de tisserand, qui était lui-même amoureux de la peinture et de la musique, il garde de son enfance des souvenirs merveilleux. « On n’était pas une famille riche, mais on était unie dans le bonheur. »
Il s’initie très jeune à la beauté de la nature grâce à l’observation des fleurs que son père cultivait. Si la peinture n’est pas, à ce moment-là, un médium qu’il pratique, il s’en imprègne chaque fois que possible. « Je n’aurais pas pu dire à cette époque que ce serait ma vocation, mais je savais que la peinture occuperait toujours une place importante dans ma vie. »
C’est beaucoup plus tard, lors de ses nombreux voyages en Europe, qu’il découvre les chefs-d’œuvre des grands maîtres dans les musées et galeries les plus prestigieuses. Cette immersion sera déterminante. « Je pense que l’observation est une qualité importante chez un artiste. J’en ai fait une de mes principales qualités. Je peux encore aujourd’hui rester une heure devant une toile, littéralement en contemplation. »
Les tableaux qu’il présente aujourd’hui pour l’exposition sont en effet l’aboutissement de très nombreuses années de recherche et d’analyse, mais surtout de travail sur la matière et la forme. S’il a beaucoup créé, il a aussi beaucoup jeté. « Je n’ai pas l’ambition de me comparer aux grands maîtres, mais je veux être fier de mes œuvres. »
(Extrait: Daniel Giguère (Phare Média)
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Cédric Loth a eu un parcours atypique, mais tout à fait normal pour un artiste aussi talentueux. Né en 1955 à Saint-Jérôme, il débute sa carrière comme caricaturiste au journal Le Devoir en 1974 avant de passer au quotidien Le Soleil. C’est durant les années 80 qu’il se consacre à la bande dessinée, travaillant entre autres pour Métal Hurlant, alors le plus prestigieux magazine de BD en Europe. Sa carrière de bédéiste connaîtra son apogée avec son album Atlantic City, paru d’abord au Québec en 1981, puis en France aux éditions Les Humanoïdes Associés. Traduit en sept langues, l’artiste côtoie alors les plus grands auteurs au monde. L’envie d’explorer l’univers des communications lui vient durant cette période. C’est alors qu’il entre dans les plus grandes agences de publicité canadiennes et québécoises comme concepteur et directeur artistique. Un milieu stimulant pour le créateur, mais qui use l’homme assez rapidement. « Quand tu travailles dans une boîte de communication, tu ne comptes pas tes heures. Si tu penses faire du 9 à 5, oublie ça. Tout le monde va te regarder de travers. C’est normal. »
Un artiste sans compromis, mais un homme réaliste
Cédric Loth assume totalement ses contradictions, poussant l’audace jusqu’à les défendre. S’il souhaite plus que tout vivre de son art sans compromis, il accepte de travailler à contrat chaque fois que l’occasion se présente. Paradoxe? On pourrait le croire, mais lui n’est pas de cet avis. « J’assume pleinement l’œuvre réalisée, même si c’est une commande. Ça reste une part de moi. »
Beaucoup d’artistes le font et n’ont certainement pas l’impression de vendre leur âme au diable, rappelle-t-il en citant, à titre d’exemple, Alexander Calder. Un sculpteur américain décédé en 1976 et connu plus particulièrement pour ses mobiles, mais à qui on doit également la sculpture « L’Homme » qui se trouve sur l’île Sainte-Hélène. « Calder avait un talent de dessinateur absolument remarquable. C’était un grand artiste alors qu’aujourd’hui, la plupart ne savent même pas dessiner correctement. Ils sortent des écoles et ne maîtrisent pas la perspective et n’ont aucune technique. »
Homme de son temps, Cédric Loth reste quant à lui profondément attaché aux grands maîtres, et nommera sans hésitation Norman Rockwell parmi les influences les plus marquantes. L’art contemporain ne présente, pour sa part, que très peu d’intérêt à ses yeux. « Aujourd’hui, l’idée remplace très souvent le talent. Il suffit qu’un artiste conceptuel fasse du macramé avec du papier de toilette, et tout le monde s’emballe et trouve ça génial. On appelle ça de l’art nouveau! Désolant… »
ENTRETIEN VIDÉO AVEC L’ARTISTE
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Née le 28 juin 1962 à Amos en Abitibi, Sandra Veillette a grandi dans une nature riche et immense.
Dès son jeune âge, elle accompagne son grand-père lors de longs voyages de pêche au cours desquels elle apprend à observer la nature et à cultiver sa patience, des qualités qui aujourd’hui transparaissent dans son art. Elle déménage à Montréal à l’âge de 11 ans, où elle sera pensionnaire pendant plusieurs années. C’est là qu’elle s’initie à différentes formes d’art comme ’émail sur cuivre, la poterie et le fusain.
En constante recherche de nouveaux modes d’expression, elle étudiera aussi le chant et la guitare classique en plus d’écrire de la poésie et un roman d’amour. Devenue maquilleuse professionnelle en télévision, elle quitte son emploi en 1996 pour suivre son conjoint aux États-Unis où ils habiteront pendant cinq ans. C’est là qu’elle développe une passion pour le vitrail, un art qu’elle considère mal connu et mal apprécié. Ses toiles de verre, qui se distinguent par un grand souci du détail, ont été présentées dans plusieurs galeries d’art au Canada et aux États-Unis.
Depuis quelque temps, tout son univers artistique se déploie de façon harmonieuse dans un nouveau medium que vous pouvez maintenant découvrir. Voici l’art au naturel.
ENTRETIEN AVEC SANDRA VEILLETTE
Nous avons posé quelques questions aux artistes participants à l’exposition « Haïti-Québec Solidaire » qui se tient au Balcon d’art du 1er au 10 octobre 2017.
Quelques-uns nous ont répondu.
Voici un court regard à leurs réponses et à leur univers.
LÉONEL JULES
Vous êtes aujourd’hui un artiste établi et respecté. Depuis combien de temps êtes-vous artiste professionnel et quel a été votre parcours formatif et quels sont vos influences?
Depuis plus de 30 ans je développe une approche picturale qui se déploie en créant une profondeur de matière, ce geste -décalcomanié- pour mettre en scène couleurs et textures. Depuis ce parcours, le « Carré plastique » (une manière de composition où la surface est structurée à l’aide de carrés de différents formats qui rythment la surface) affirme une personnalité à ma peinture.
Quels sont vos médiums de prédilection et pourquoi?
L’acrylique pour sa capacité à stimuler là spontané.
En séchant vite permet la création de cette profondeur de matières.
L’art est-il pour vous un besoin viscéral ou un métier comme un autre?
Un besoin viscéral pas nécessairement. Mais un engagement culturel reste à la base des motivations.
Nous savons que votre travail est présent à de nombreux endroits mais pouvez-vous nous donner des exemples des galeries et des collections importantes qui présentent votre art?
J’ai reçu un cachet en guise de droit d’auteur par La Collection Loto Québec pour une œuvre acquise (« Arche » exposée dans des lieux publics) par cette Prestigieuse Collection. Mes figurent à la Galerie Michel-Ange le Balcon d’Art.
Cité lll, une de mes peinture acquise par la Collection Municipale de la ville de Boucherville
Quel élément du projet actuel a fait que vous avez eu envie d’y participer?
J’aime beaucoup cette question dans la mesure où elle me permet de prendre position et raffermir ma participation à ce projet. Depuis des années j’ai vu évoluer la peinture au Québec et le marché de l’art également. Ma peinture comme la galerie Michel-Ange passe du figuratif thématique à non-figuratif pour introduire une mouvance de liberté et libération que pas seulement Haïti, mais que le monde a besoin: votre projet me permet de faire partie d’une exposition qui met en scène les tendances ultimes du figuratif et je suis censé représenter le versant contemporain de la peinture avec cette influence du comportement Automatiste hérité du Québec de André Breton et de l’Expressionnisme Abstrait. Ce dernier terme peut évoquer tout l’Univers de la recherche en peinture de l’Europe jusqu’aux États-Unis où cette recherche a atteint ses lettres de noblesse avec tout ce que l’on sait de l’effet du marché de l’art et ses incidences sur la pratique et la constitution du patrimoine humain.
Il y a le travail d’un confrère qui est devenu un exemple après Picasso. Un modèle de cette LIBERTÉ sans compromis que l’Art se doit de promulguer.
Je me réfère à Basquiat et une peinture qui fait l’effet d’un ouragan dans le monde culturel.
THIERRY BARTHOLE
Vous êtes aujourd’hui un artiste établi et respecté.. Depuis combien de temps êtes-vous artiste professionnel et quel a été votre parcours formatif et quels sont vos influences?
J’ai étudié les Arts Plastiques à L’École Nationale des Arts où Richard Barbot a été mon professeur de dessin.
J’ai commencé mon parcours professionnel en 1997.
Quel sont vos médiums de prédilection et pourquoi?
J’aime travailler avec le papier comme medium.
Ça me permet d’explorer les possibilités infinies qu’offre le crayon à mine de plomb.
Nous savons que votre travail est présent à de nombreux endroits mais pouvez-vous nous donner des exemples des galeries et des collections importantes qui présentent votre art?
Le Museo de Las Casas Reales (République Dominicaine)
La Collection de la Banque de la République d’Haïti
L’art est-il pour vous un besoin viscéral ou un métier comme un autre?
Depuis que l’Art fait partie de ma vie, je ne conçois pas une autre manière de vivre.
Il est vital pour moi de sentir le progrès qui s’effectue dans un travail constant.
Quel élément du projet actuel a fait que vous avez eu envie d’y participer?
Cette exposition représente pour moi une double opportunité:
Exposer pour la première fois au Québec et découvrir la peinture québécoise.
Quels sont vos espoirs et projets quant à la suite des choses au Québec, suivant cette exposition?
6 – Je serais heureux si cette exposition arrive à créer un pont entre Haïti et le Québec pour les Arts.
La situation géopolitique et sociale d’Haïti est, nous le savons tous, difficile et particulière. À quel point cette réalité affecte-t-elle votre œuvre?
Haïti a toujours vécu des moments difficiles tout au long de son histoire. Parfois, c’est en essayant de passer à travers ces difficultés que nous vient notre inspiration artistique.
RICHARD BARBOT
Vous êtes aujourd’hui un artiste établi et respecté. Depuis combien de temps êtes-vous artiste professionnel et quel a été votre parcours formatif et quels sont vos influences?
J’ai vendu mon premier tableau à 18 ans.
J’ai étudié les Arts Plastiques à L’UQAM(1986)
J’ai beaucoup été influencé par Arto Tchakmachian qui fût mon professeur de dessin.
Il m’a inculqué l’importance d’avoir une bonne base et la discipline dont il faut faire preuve afin de l’acquérir.
Quel sont vos médiums de prédilection et pourquoi?
La plupart du temps je travaille avec de la peinture (à l’huile ou acrylique) sur toile.
J’ai gardé une certaine influence des grands maitres.
Mais de temps à autre, j’utilise les mediums mixtes.
L’art est-il pour vous un besoin viscéral ou un métier comme un autre?
L’art a toujours été présent dans mon entourage dès le tout jeune âge.
C’est une pratique qui s’est installée dans ma vie d’une manière tout à fait naturelle.
Nous savons que votre travail est présent à de nombreux endroits mais pouvez-vous nous donner des exemples des galeries et des collections importantes qui présentent votre art?
Les collections dans lesquelles mes œuvres se retrouvent sont:
Le Musée du Panthéon National (Haïti)
La Galerie d’Art Nader (Haïti)
La Collection de la Banque de la République d’Haïti
La Collection de la Banque Nationale de Crédit(Haïti)
Quel élément du projet actuel a fait que vous avez eu envie d’y participer?
Cette exposition est pour moi une occasion de montrer une peinture haïtienne de qualité au public québécois tout en participant à un évènement caritatif.
Quels sont vos espoirs et projets quant à la suite des choses au Québec, suivant cette exposition?
J’espère que cet évènement ouvrira la porte à une longue collaboration entre Haïti et le Québec au niveau des Arts Visuels.
La situation géopolitique et sociale d’Haïti est, nous le savons tous, difficile et particulière. À quel point cette réalité affecte-t-elle votre œuvre?
Haïti vie un paradoxe depuis sa naissance.
(les plus grandes gloires et les plus grandes souffrances)
Toute sa culture en est imprégnée.
Mon art en subit certainement l’influence.
PHILIPPE ATTIE
Vous êtes aujourd’hui un artiste établi et respecté. Depuis combien de temps êtes-vous artiste professionnel et quel a été votre parcours formatif et quels sont vos influences?
J’ai commencé à travailler la peinture de manière autodidacte dès l’âge de 11 ans .Puis j’ai fréquenté l’atelier de l’artiste Ralph Allen qui m’a beaucoup aidé dans mon apprentissage vers l’âge de 16 ans. Ensuite vers les 2009 j’ai commencé à travailler avec l’artiste Richard Barbot avec qui j’ai continué à me perfectionner.
Quel sont vos médiums de prédilection et pourquoi?
Mes supports sont très variés, je peins sur toile, bois, masonite et aluminium. Chacun de ces supports nécessite une préparation spécifique pour mieux l’exploiter et surtout pour m’assurer de la pérennité de l’œuvre.
L’art est-il pour vous un besoin viscéral ou un métier comme un autre?
Je travaille la peinture de manière professionnelle.
Elle occupe la moitié de ma vie.
L’autre moitié est consacrée à mon fils et au reste de ma famille.
Nous savons que votre travail est présent à de nombreux endroits mais pouvez-vous nous donner des exemples des galeries et des collections importantes qui présentent votre art?
Mes toiles se retrouvent dans les collections suivantes :
Salmagundi Club, Rehs gallery, MEAM (Musée Européen d’Art Moderne ), Musée d’art Haïtien, Fred Ross collection, Miami Convention Center, John F. Kennedy for the performing arts.
Quel élément du projet actuel a fait que vous avez eu envie d’y participer?
J’ai toujours été intéressé par les échanges avec les différentes cultures.
Cette exposition me permettra de partager mes expériences avec les artistes du Québec et de découvrir leur travail.
Quels sont vos espoirs et projets quant à la suite des choses au Québec, suivant cette exposition?
Je pense qu’il faudrait que les échanges de ce genre se fassent d’une manière régulière, chaque année ou chaque deux an.
La situation géopolitique et sociale d’Haïti est, nous le savons tous, difficile et particulière. À quel point cette réalité affecte-t-elle votre œuvre?
Lorsque je peins, mes préoccupations sont surtout l’ordre esthétique mais je suis persuadé que la situation du pays a un certain impact sur moi et donc doit quand même se refléter dans mon travail. Ce sera peut-être dans le choix des couleurs ou dans la mélancolie de certains personnages.
PHILIPPE ATTIE
Né le premier novembre 1986 dans la petite région pittoresque de Seguin en Haïti, le peintre Philippe Attie évolue dans le monde du réalisme contemporain. Découvrant son talent pour la peinture pendant sa jeunesse dans les collines de Pétionville, Attie a consacré sa vie à révéler le joli équilibre entre la technique raffinée et l’expression humaine non filtrée. À l’âge de seize ans, il est devenu apprenti à l’atelier du célèbre peintre Ralph Allen, se donnant une base solide pour l’acrylique et l’huile sur toile. Son engagement envers son métier a continué en tant qu’étudiant du peintre prééminent Richard Barbot qui a développé la finesse d’Attie pour combiner les couleurs et les formes avec une intuition indéniable. Attie capture l’essence même de l’âme dans ses aspects les plus émotifs de sensualité, de sagesse et d’émerveillement pour des résultats hors du commun.
RICHARD BARBOT
L’un des artistes haïtien connaissant le plus de succès, Richard barbot est artiste professionnel depuis la fin des années 1970. Reconnu pour la vivacité de ses couleurs et la profondeur de ses sujets, ce sympathique artiste est aussi musicien. Titulaire d’un baccalauréat de l’Université du Québec à Montréal, on trouve ses oeuvres dans plusieurs grandes collections à l’internationale.
THIERRY BARTHOLE
Portraitiste hors – pair, presque tous les haïtiens connaissent une de ses oeuvres mais dans l’ensemble ils ignorent tout de lui jusqu’à son prénom .
Né aux Gonaïves le 24 mai 1967, Thierry Barthole a quitté saville natale après ses études classiques pour s’adonner à la peinture. Diplômé en art plastique à l’Ecole Nationale des Arts en 1994, Thierry Barthole rejoint la même année l’atelier Barbot du nom du fondateur, son professeur Richard Barbot, où il perfectionne son art.
Grâce à une metrise avérée du noir et blanc, il dessine avec lesouci d’une technique de plus en plus parfaite.
Ses oeuvres ont déjà été exposées au Baird Community Center ( New Jersey, 1997 ) à la Cassa de Campo en 2003, El Museo de la Cassa Reales en République Dominicaine, à la galerie Motsart ( le grand bal de la liberté ) la même année. En Haïti il a exposé entre autres à la galerie Georges Beaudereau, à la galerie Rivoli, à l’hôtel Best Western Premier, aux Cercle Bellevue. Il lui revient l’honneur d’avoir dessiné 5 des 6 effigies des héros de l’indépendance d’Haïti qui honorent les nouveaux papiers – monnaie émis par la Banque Centrale en 2004.
Ce personnage talentieux d’un parcours remarquable ne cesse pas d’aiguiser l’admiration de tout ce qui a eu la chance de jetté un petit regard sur les lignes, courbes et contours subtils d’une simple esquisse dessinée de ses doigts bourrés de dextérité .
CARLOS JEAN-BAPTISTE
Charles André Jean Baptiste (Carlos Jean Baptiste) est né à Deschapelles, en Haïti le 16 août 1965. Enfant, il a fréquenté le «Collège La Providence», puis le Lycée Alexandre Pétion. À l’instar de Michelange Altidor, il a étudié sous Saincilus Ismael au début des années 80. Il a brièvement fréquenté l’École Nationale des Arts «ENARTS» .
Carlos est considéré comme l’un des meilleurs peintres haitiens contemporains. Carlos a remporté plusieurs prix pour son travail, y compris le Concours Pétion-Bolivar pour lequel sa peinture «Braceros» a remporté le premier prix. Il a exposé dans plusieurs pays d’Europe et des Amériques.
LÉONEL JULES
Né à Port-au-Prince, en Haïti, Léonel Jules arrive au Canada en 1974. Il est diplômé de l’Université du Québec à Montréal en enseignement des arts plastiques. Enseignement, Études en histoire et sémiologie de l`art résument une carrière sérieuse en tant qu’artiste peintre.
« Convergence », présentée en 2005 au Vieux-Presbytère de Longueuil, une exposition subventionnée par la SODAC, propose une démarche qui fait confluer deux parcours qui caractérisent la structure de son identité picturale : un comportement qui exprime les valeurs esthétiques afro-caribéennes et qui met en scène les préoccupations
contemporaines de l`expression plastique.
Il a exposé à Montréal, Nantes, New York, Maryland, Toronto, Miami au musée Latino Américain; à Paris et en Guadeloupe. Ses oeuvres figurent dans plusieurs collections privées et publiques nationales et internationales. Au Québec par exemple: le Musée d`Art Contemporain de Montréal (collection Lavalin), le Musée de Joliette, la Collection Martineau Walker appelé maintenant Fasken Martineau; la Collection de la Banque nationale du Canada, le Musée Gilles Villeneuve et la Collection Provigo de Montréal, la collection Loto-Québec de Mtl. Sans oublier des collections particulières en Allemagne, à Toronto, Los Angeles, New Jersey, Miami, en Suisse, en France, Luxembourg, Monte Carlo, Haïti, Iles Vierges et Santo Domingo.
Il est un des rares artistes à participer à plusieurs causes caritatives impliquant son oeuvres avec des fondations aussi réputées que La Fondation de la Recherche sur la Moelle épinière, La Société Canadienne du cancer, et la le Fond d’études Maman Dion. Des Éditions limitées de ses oeuvres ont été signées par Céline Dion, Jacques Villeneuve, Thérèse Tanguay Dion, Dany Laferrière.
LYONEL LAURENCEAU
Né en Haïti le 10 janvier 1942. Il a étudié à l’École des Beaux-Arts, au Hall of Plastic Arts, au Palais des Beaux- Arts d’Haïti et plus tard à l’école ABC de Paris. En 1966, il a remporté le premier prix à la New York World Fair.
Il a passé les trente dernières années à Laval, au Québec, où il étudie et analyse l’épanouissement de la psyché humaine pour mieux poursuivre l’art. Gérors S. Nader, le fondateur des galeries d’art de Nader a encensé le talent de Laurenceau. Il a promu son art à l’international.
INTERVIEW WITH THE ARTIST
JEAN-ADRIEN SÉIDE
Né à Cayes. Il a déménagé au Venezuela quand son père est décédé. Il peint des paysages extrêmement structurés, avec une série de champs s’étendant vers un horizon lointain. À première vue, ses tableaux semblent représentatifs, mais un examen plus détaillé conduit à une fascination et l’élément fantastique prédomine sur la réalité immédiate.
Il a exposé en Haïti, à Ottawa, à Montréal et à Miami.
FRANTZ ZÉPHYRIN
Frantz Zéphyrin commence à peindre en 1973 avec Antoine Obin, grand maître de l’École du Cap-Haitien. C’est à partir de 1988 qu’il développe son propre style, mettant en scène toutes sortes d’animaux sauvages et familiers qui dans un ballet libre et coloré recréent l’histoire mouvementée de l’humanité. Zéphirin dit en souriant : « Regardez bien, dans chaque homme il y a un animal ; un singe, un éléphant, un crocodile, une girafe… Je les aperçois dans un geste, une attitude, un trait de caractère et les fixe aussitôt sur la toile ».
Son oeuvre comprend aussi beaucoup de tableaux dont les sujets mystiques ésotériques nous emmènent dans les mondes parallèles.
Frantz Zéphyrin est aussi un artiste de la rencontre. Il a collaboré avec de nombreux artistes de son temps : peintures murales, tableaux à plusieurs mains avec Préfète Duffaut, Jose Bédia, Aparecida de Ozedo, Ermelinda Ozias, Diagne Channel, Étienne Chavannes, Pascale Monnin, Edouard Duval Carrié, etc.
Ses tableaux ont fait la une de plusieurs magazines prestigieux : le New Yorker, Le Temps, le New York Times, The Smithsonian Magazine…
Un de ces tableaux a fait la couverture de The immaculate Invasion de Bob Shacochis, best seller du New York Times.
LISEZ LE QUESTIONNAIRE REMPLI PAR CERTAINS DE CES ARTISTES
Oeuvres Disponibles
MONTRÉAL: 375 ANS D’HISTOIRE A PARTIR DU 23 SEPTEMBRE 2017
Dans l’esprit des célébrations de 375eme anniversaire de Montréal, Le Balcon d’art présente une exposition très spéciale présentant des œuvres de quelques un de ses artistes les plus illustres.
Sous le thème «Montréal: 375 ans d’histoire », l’exposition présente des œuvres de certains des artistes les plus illustres du Québec, tels que Littorio Del Signore, Serge Brunoni, Samir Sammoun, Martin Blanchet, Renée DeGagné, Nichaulas Proulx et plusieurs autres,