LA FEUILLE D’OR
Je pensais à Yves Navarre et « Poudre d’Or », un roman que j’ai adoré. Évidemment, je ne pouvais le nommer ainsi, c’est donc devenu « La Feuille d’Or ». Je recherchais la chaleur et le feu, le rouge profond. Un univers intime.
MARTIN BLANCHET
Martin Blanchet est un artiste-peintre québécois né à Saint-Émile-de-Suffolk dans la région de l’Outaouais.
Tout d’abord étudiant en arts graphiques au Collège Algonquin d’Ottawa, il se tourne rapidement vers la peinture. Largement autodidacte, Martin Blanchet parfait toutefois son apprentissage de la peinture à l’huile auprès d’artistes tels que Louis Boekhout et Louis Robichaud.
Grandement inspirée par la nature des Laurentides et de l’Outaouais, la peinture de Martin Blanchet respire les grands espaces, les forêts et l’intimité inhérente aux atmosphères des sous bois et vallées du Québec.
Martin Blanchet, poète de la peinture, est tout aussi inspiré par la vie urbaine de Montréal qu’il dépeint dans d’immenses tableaux lyriques qui chantent les affres et grandeurs de la ville. Il est tout aussi à l’aise au travers de toutes petites scènes qui mènent le spectateur à une vison toute intimiste de la vie en ville.
Férocement indépendant, Martin Blanchet se consacre à sa muse à son rythme et selon ses propres balises et critères de beauté et de perfection.
Présent au sein des meilleures galeries d’art du Canada depuis le mileu des années 1990, les œuvres de Martin Blanchet ont aussi une place de choix au sein de plusieurs collections publiques et privées.
LYNDA SCHNEIDER-GRANATSTEIN
Née à Montréal en 1954, Lynda Schneider Granatstein débuta ses études en art au Musée des Beaux Arts avec Arthur Lismer, membre du Groupe des Sept (1967-1970). Elle les poursuivit à l’Université Concordia (1972, 1980) et ensuite au Centre Saidye Bronfman (1976-1979, 1987-1989), où elle se spécialisa dans les techniques d’eau forte et la collagraphie.
Elle obtint concurremment de l’Université McGill un baccalauréat ès arts (psychologie) en 1976 et une maîtrise en éducation (counselling en psychologie) en 1979, puis elle compléta une spécialisation en psychothérapie dynamique à court terme à l’Hôpital Général de Montréal en 1980. Ses récentes études en perfectionnement professionnel incluent : la photogravure avec Doreen Lindsay, S.B.C. (1993), les techniques de portrait avec pastel et huile avec Daniel Greene, N.A., New Jersey (1996) et la technique de peinture balinaise traditionnelle avec Ketut Parmita, peintre professionnel d’Ubud, Bali (2001).
Sa solide formation picturale lui permet de donner libre cours à d’autres champs exploratoires comme l’écriture automatique ou l’insertion de phrases manuscrites dans ses œuvres. Sa technique mixte évolue grâce à de multiples usages de l’eau forte sur métal, de la collagraphie, du collage de papier sous toutes ses formes, ainsi qu’à son aisance avec l’huile et le pastel. La fusion de ces médiums enchérie de la maîtrise de son art résulte en un travail mature se voulant généreux, lumineux, coloré, vivant, toujours au service de la beauté et de l’introspection.
Lynda Schneider Granatstein est représentée au Québec par Le Balcon d’Art à St-Lambert, la Galerie West End à Montréal, la Galerie d’art Solange Lebel à Drummondville; en Ontario, par la Towne Square Gallery à Oakville; en Alberta, par la Diana Paul Gallery à Calgary et à New York par la Galerie 32 Fine Arts. C’est Chantal Beauchamp de l’agence Imagin’Art qui la conseille et qui distribue ses œuvres.

1.Wild Orchid Branch – Cambodian Print, 24×30 2.Roses Wrapped in Paper, 30×40 1.November Flowers, 30×24 2.Sunroom Sunshine, 40×30 2.David’s Flowers, 24×30
CHUI WANG
ESSENCE OF WINTER
Le titre est « Essence of Winter », et c’est exactement ce que je ressentais quand je l’ai peint. Cela me représente, UN PEU comme l’hiver était quand j’étais enfant. (Eh bien, peut-être QUE le cheval et le traîneau étaient un peu avant mon temps!) Faire du patinage avec mes frères et sœurs et amis, ou de la luge sur la colline voisine. Un jour d’hiver agréable, lumineux, froid dans le coin de pays où j’ai vécu la plus grande partie de ma vie. Il me rappelle des souvenirs, et j’espère qu’il rappelle à d’autres des jours d’hiver amusants.
La Ville de Brossard a célébré la 32e cérémonie de son Ordre du mérite le 9 février, au centre socioculturel. Cinq citoyens d’exceptions ont reçu la plus haute distinction que Brossard décerne à ses résidents dont le parcours remarquable et les réussites sont dignes de mention.
L’artiste-peintre Samir Sammoun, résident de longue date de cette ville, a récemment été récipiendaire de cet honneur.
Lire le communiqué de presse de la ville de Brossard :
Lire l’article dans le journal Brossard Éclair :
Regarder la vidéo de l’événement :
Le Balcon d’art est fier de présenter le travail de ce grand artiste et félicite notre ami Samir.
Notre propre Samir Sammoun a été honoré au plus récent Artexpo à New York, tenu il ya quelques semaines.
Le Balcon d’art voudrait féliciter Samir pour avoir s’être si brillament distingué dans le monde de l’art!
Gagnants des prix Artexpo 2016
Plus d’une douzaine d’artistes et de galeries ont reçu une reconnaissance spéciale lors de Artexpo cette année pour leur travail qui a été au-delà de l’excellence. Voici une liste complète des lauréats 2016:
20th Anniversary Award: Samir Sammoun, Sammoun Fine Art
André Bertounesque est un peintre québécois d’origine francaise né le 11 mai 1937 à Sainte-Livrade (Lot-et-Garonne), et décédé le 21 septembre 2005 à Laval au Québec.
Déjà passionné par l’art, André Bertounesque arrive au Québec en 1951 où il exerce de nombreux métiers tout en cultivant sa passion pour la peinture à l’huile. Peintre autodidacte, Bertounesque installe un atelier de fortune au fond de son salon de coiffure où il peut peindre pendant les temps creux que lui accordent ce métier.
Il commence alors sa carrière de peintre en vendant ses œuvres à nombre de ses clients qui sont impressionnés par le talent de cet artiste sensible. On remarque rapidement la maîtrise que possède Bertounesque pour rendre la lumière et les atmosphères feutrées et intimiste des scènes qu’il illustre. La richesse de sa peinture à l’huile lui procure une reconnaissance qui ne se démentira pas tout au long de sa carrière et même au-delà.
Homme à femmes, l’œuvre d’André Bertounesque au cours des années 1970 et 1980 est riche de portraits, de nus, de marines et de scènes toutes en douceurs qui reflètent bien la tranquilité de l’homme.
Il devient aussi le chroniqueur visuelle de sa France mérionnale natale. La Provence, ses couleurs et sa lumière deviennent un sujet de prédilection qui améne le spectateur vers des horizons toutes en chatoiements.
L’œuvre d’André Bertounesque fait aujourd’hui partie du patrimoine artistique du Québec et est présente dans les grandes galeries et dans plusieurs collections majeures un peu partout dans le monde.
Sarah Fecteau est une jeune artiste québécoise né le 24 août 1983 à Thetford Mines.
Toute jeune, Fecteau se passionne pour le dessin et développe ce souci du détail qui caractérise son travail. Elle découvre le travail du peintre hyperéaliste Steve Hanks et se met à peindre à l’acrylique des scènes qui rapèllent l’oeuvre de cet aquarelliste américain mais qui se distingue par une sensibilté toute féminine et latine.
Sarah Fecteau décide dès l’âge de dix-neuf ans de se consacrer à l’art à temps complet. S’ammorce alors une rapide montée et un succès phénoménal auprès des amateurs d’art de sa région d’adoption en Montérégie où Sarah Fecteau devient l’une des artistes fétiches des festivals et symposiums de peinture. Son style lèché et hyperréaliste trouve de nouveaux amateurs et admirateurs à chaque passage de cette artiste timide et réservée.
Sarah Fecteau entame une carrière pan-canadienne à la fin des années 2000 et prends sa place au sein de plusieurs galeries d’art importantes.
En 2009, elle participe à un événement de haut niveau alors que plusieurs artistes québécois sont invités à exposer au Carrousel du Louvres à Paris où elle attire l’attention d’amateurs d’art européens.
Dans la jeune trentaine, Sarah Fecteau représente une certaine relève dans le monde de l’art et son succès grandissant semble lui assurer un long et fructueux avenir auprès des amateurs d’art du monde entier.
SARAH FECTEAU
Sarah Fecteau est une jeune artiste québécoise né le 24 août 1983 à Thetford Mines.
Toute jeune, Fecteau se passionne pour le dessin et développe ce souci du détail qui caractérise son travail. Elle découvre le travail du peintre hyperéaliste Steve Hanks et se met à peindre à l’acrylique des scènes qui rapèllent l’oeuvre de cet aquarelliste américain mais qui se distingue par une sensibilté toute féminine et latine.
Sarah Fecteau décide dès l’âge de dix-neuf ans de se consacrer à l’art à temps complet. S’ammorce alors une rapide montée et un succès phénoménal auprès des amateurs d’art de sa région d’adoption en Montérégie où Sarah Fecteau devient l’une des artistes fétiches des festivals et symposiums de peinture. Son style lèché et hyperréaliste trouve de nouveaux amateurs et admirateurs à chaque passage de cette artiste timide et réservée.
Sarah Fecteau entame une carrière pan-canadienne à la fin des années 2000 et prends sa place au sein de plusieurs galeries d’art importantes.
En 2009, elle participe à un événement de haut niveau alors que plusieurs artistes québécois sont invités à exposer au Carrousel du Louvres à Paris où elle attire l’attention d’amateurs d’art européens.
Dans la jeune trentaine, Sarah Fecteau représente une certaine relève dans le monde de l’art et son succès grandissant semble lui assurer un long et fructueux avenir auprès des amateurs d’art du monde entier.
MARIE-CLAUDE COURTEAU
Née à Beauharnois en 1953, les étés passés au bord d’un lac ont certainement éveillé chez Marie-Claude Courteau une fascination et un amour profond pour la nature.
Malgré des études en sciences et une carrière de technicienne chimiste, elle trouve du temps à consacrer à ses autres passions : peinture, photographie, horticulture, randonnées en nature. Elle commence à peindre sérieusement vers 1978 et participe à plusieurs expositions solos et de groupe dans sa région.
Elle participe en 2000 au Grand Concours du Cercle des Artistes Peintres et Sculpteurs du Québec, où elle remporte un prix dans la catégorie « Réalité figurative ». Suivent deux expositions solos et plusieurs expositions collectives. Puis en 2006 et 2007, elle remporte plusieurs prix lors d’Expo-Concours, à Mascouche, Valleyfield, et La Prairie.
On trouve maintenant ses tableaux dans deux Galeries au Québec, La Galerie Pierre Séguin et le Balcon d’Art, ainsi que dans plusieurs collections privées au Canada et aux Etats-Unis.
Ses projets? Peindre toujours, explorer l’huile et ses infinies possibilités « sur le motif » ainsi qu’en atelier. Ses sujets : montagnes, forêts, lacs, rivières, autant que la douceur des champs au lever du jour ou la fougue d’un coucher de soleil, tous prétextes aux caresses de celle qui renouvelle constamment la nature : la LUMIÈRE…
1. L’arrivée des beaux jours
2. Matin de frimas
3. Elle était une fois
4. Le ruisseau du Diable
5. La grande séduction
RICHARD SAVOIE
Slip Away Into The Night
30×48
Nous venos tout juste de publier un nouveau catalogue en-ligne mettant en vedette Nicole Laporte
Nicole Laporte est née à Montréal en 1954. Avant de se consacrer à la peinture, elle était Greffière-audiencière à la Cour criminelle. Elle était déjà dans la quarantaine lorsqu’elle a décidé « de se mettre sérieusement au travail artistique » mal- gré les incertitudes et les contraintes financières que cela comportait.
N’ayant pas suivi de formation académique, Nicole Laporte a suivi quelques cours avec des peintres professionnels avant de devenir, elle-même, artiste professionnelle. Forte de ses racines autodidactes, aucun doute ne vient réprimer le goût de la liberté qui guide sa quête artistique. Pour elle, l’aspect pure- ment technique importe vraisemblablement moins que les émotions qui se dégagent de ses peintures. Par ses œuvres, l’artiste entend répandre des confettis de formes et de couleurs capables d’activer la sensibilité des spectateurs. Elle s’est donc émancipée des règles et des rigidités du monde de la peinture et semble se moquer des conventions au détriment d’une certaine harmonie, de l’ordre et de la recherche de la beauté des atmosphères typiquement québécoises.
Dans les tableaux de Nicole Laporte, des groupes de personnages centraux, composés de figures homogènes, s’imposent au regard. Son sujet favori semble être l’hiver québécois dans lequel l’artiste imagine des personnages mis en situation – soit en train de jouer, soit simplement prenant une marche. Ces enfants qui jouent et ces femmes qui batifolent en tenue de ville ou même en pantoufles prouvent que l’artiste cherche à souligner sa joie de vivre, mêlant son histoire personnelle aux autres histoires et à la mémoire du Québec tel qu’elle l’aime. De ses tableaux se dégage, avec force, un sentiment de nostalgie où l’artiste s’efforce de capter le mouvement, et peut-être aussi les murmures des personnages ainsi que celui, encore plus fugace, du vent chargé de neige légère qui les caresse affectueusement. Ses tableaux créent une relation directe avec le spectateur en l’immergeant dans leur espace. Le spectateur québécois y assimile instinctivement des expériences vécues qui contribuent à maintenir sa mémoire fluide et l’aident à se souvenir d’où il vient.
PAUL TEX LECOR : L’coin chez-nous 12×16
CHUI WANG : Venise, 24×30
JACQUES POIRIER : Au petit matin, 8×10
L’œuvre semi-figurative de Marshal est inspirée par plus que le monde autour de nous; elle tient aussi de l’influence de la musique. Vous pouvez voir dans l’application lâche et la texture de son travail le sentiment du rock classique et du blues. Des passages rugueux, des coups de couleur à l’acrylique audacieux, des couches de peinture épaisses et minces ressemblent au jeu de guitare de certains de ses guitaristes préférés. Son style de peinture laisse le spectateur avec l’impression qu’il vient d’entendre trio de blues en live pour la première fois. L’impressionnisme soviétique, Ilya Repin, John Singer Sargent et Huebert Shuptrine influent sur sa vision, mais Eric Clapton, ZZ Top et B.B. King décident de sa voie.
Ses sujets ne tiennent pas des questions culturelles ou de la condition de l’humanité mais sont plutôt destinés à laisser le spectateur dans un état de joie. Il peut peindre une célébrité emblématique ou un paysage qui semble si familier sans vous montrer pourquoi, ou une nature morte plus vivante que vraie. Tous ces sujets divers sont liés par un style commun qui semble s’adapter à chaque sujet.
Son style demande de peindre avec une confiance absolue et l’audace qui lui vient d’avoir réalisé des centaines de tableaux. Rien ne peut remplacer le temps passé devant le chevalet, l’étude constante et le travail sur le motif.
Vivre dans une petite ville a également influencé son travail, on sent un confort tranquille dans son travail. Ses peintures ne viennent pas du stress mais plutôt appréciées et autorisées à se développer à leur propre vitesse. Il espère que le spectateur estime que peu importe le temps passé devant le tableau, ce fût un temps bien dépensé et que l’expérience vécu par le spectateur aura pu, en quelque sorte, aider à recharger ses batteries afin qu’il puisse revenir à sa vie quotidienne un peu plus heureux que lorsque qu’il a aperçu le tableau la première fois.
Chaque artiste veut laisser une sorte d’héritage avec son travail, et influencer les futurs peintres. Marshal veut que les gens se souviennent que son travail les a amenés à s’arrêter et à voir que, même s’ils avaient des problèmes urgents et que leur vie semblait effrénée, ils se sont arrêté, ont regardé et ressenti.