IRIS
Inspirée par mes souvenirs de voyage en Chine, éblouie par ses jardins harmonieux et la splendeur des dessins qui ornent ses soieries, j’ai représenté l’iris pour ses lignes simples, pures et sa droiture.
Lors de l’exécution du tableau la recherche se situait sur l’intégration de la fleur par rapport au cercle représentant le cycle de la vie en perpétuelle évolution et de renaissance, un symbole omniprésent dans toutes les cultures et de tout temps.
Créer un espace apaisant et mystérieux, tel était le but à atteindre.
J’invite le spectateur à se projeter dans ce tableau pour y ressentir un bien-être, un apaisement et une sérénité.
SKY AFIRE V
J’adore ma ville. Par mes œuvres, j’espère seulement pouvoir en amener d’autres à voir la ville de Montréal autrement, à la sentir, à la vivre, à se l’approprier. « Sky Afire » est une série spéciale. Il m’arrive d’avoir ce besoin viscéral d’exprimer, entre autres par des couleurs vives et chaudes, cette passion qui m’anime. Et, c’est un grand bonheur, pour moi, de pouvoir la partager.
C’est la fièvre des séries au Québec!
Nos Glorieux seront-ils vainqueurs? Tous y croient et tous sont derrière notre équipe légendaire.
Pour l’occasion, nous vous proposons des tableaux de circonstance tous droits de l’atelier et de l’imagination de deux de nos artistes réputées pour l’univers de hockey qui peuplent leurs œuvres!
Nicole Laporte est native de Montréal, elle habite présentement à Rigaud.
Très jeune, le dessin fait partie de son quotidien, mais ce n’est qu’en 1980 qu’elle s’intéresse sérieusement à la peinture à l’huile.
Nicole Laporte fréquente l’atelier du peintre Marcel Bourbonnais et l’école de peinture Raymonde Lebel.
Depuis quelques années, elle concentre ses recherches picturales sur la couleur et la création de scènes familières, souvent d’une époque passée, entourant principalement des enfants.
Lise Labbé est née à Montréal vers la fin des années trente dans une famille ouvrière, Lise Labbé vit et peint aujourd’hui dans les Laurentides. Artiste autodidacte, elle se fit connaître partout au Canada et elle figure parmi les peintres naïfs les plus renommés.
Son inspiration provient de son enfance montréalaise. Fille d’un propriétaire de casse-croûte, elle réussit, grâce à son imagination et malgré le modeste revenu familial, à créer un monde nouveau dans les ruelles de la ville, un microcosme de tout ce qui s’y passe, remplies de marchands et d’enfants grouillant de toute part. Elle fit renaître les jours où les enfants aimaient jouer dehors et s’y amuser en toute sécurité, une époque aujourd’hui presque révolue.
RÊVER LES DEUX PIEDS DANS L’EAU
Qui n’a pas rêvé les deux pieds dans l’eau? Que ce soit au bord de la mer ou dans une rivière, l’eau souvent associée à nos vacances, est un lieu magique, plein de mystère à la fois revigorant et inspirant. Y être avec son cheval est d’autant plus une expérience extraordinaire que ce ne sont pas tous les chevaux qui acceptent facilement d’aller dans un endroit où ils ne voient pas sur quoi ils marchent. Cela demande une relation de confiance mutuelle profonde … J’espère que cette toile inspirera un sentiment de complicité, calme et plénitude
MANSARDE ENNEIGÉE
Les maisons patrimoniales du Québec étant ma principale source d’inspiration, je parcours les villes et villages à la recherche de mes coups de cœur. La demeure peinte ici est une maison du vieux Beloeil, ma ville d’adoption en Montérégie. Je m’amuse à créer de nouveaux décors pour mes maisons que j’aime entourer d’arbres. Ceux-ci prennent la seconde place dans mes tableaux. Quand je peins les couleurs de l’hiver québécois, il fait toujours doux et la neige est légère et fraîchement tombée. C’est pour moi un matin de congé avec un bon café fumant ou un thé parfumé dans les mains et j’aimerais que les gens prennent le temps de jeter un coup d’œil sur la beauté des paysages québécois les doux matins d’hiver bien au chaud à la maison.
Roland Palmaerts est un artiste Belge œuvrant au Québec et en Europe. Il est né à Bruxelles, le 4 octobre 1953.
Titulaire de diplômes de l’Institut St Luc et de l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles, Palmaerts devient parachutiste commando dans les forces armées belges. Par la suite, il deviendra concepteur et illustrateur graphiste en arrivant au Québec en 1980. Il devient artiste à temps complet à l’âge de 28 ans.
Quoi qu’ayant fait sa formation initiale à la peinture à l’huile, Roland Palmaerts est surtout connu pour son travail à l’aquarelle et à l’acrylique. Il est d’ailleurs à la tête d’une école de peinture en Belgique où son expertise le place parmi les enseignants les plus respectés de ce pays.
Les paysages, tant urbains que campagnards se mêlent à des sujets tels que des musiciens dans une explosion de couleurs et de lumière. De ses sujets favoris il dit : «J’idéalise des scènes de nature combinant, l’énergie des différents éléments. L’ombre et la lumière, l’air et l’eau. Je joue dans les lavis de la vie avec les densités de couleurs exprimées dans de savants mélanges de couleurs avec toujours à l’esprit que si : Je dématérialise, Je spiritualise ».
Artiste international, les œuvres de Roland Palmaerts se retrouvent partout au Canada, en Europe et même dans plusieurs pays asiatiques.
1er au 9 avril 2017
CHÂTEAU DU KARREVELD
LA GRANGE
Bruxelles, Belgique
Roland Palmaerts
(Avec Odette Feller, Ming Xin Wen & Bei An Cao)
Magazin’art consacre 5 pages de son plus récent numéro à Roland Palmaerts.
Le magazine est disponible au Balcon d’art
AUTUMN COLORS
Il y a dans ce tableau un tremble. Les arbres ont beaucoup de sens pour de nombreuses cultures.
Comme l’automne est ma saison préférée, je trouve que je peux être expressif avec des couleurs riches qui me donnent un sentiment de liberté.
Je fais de la randonnée dans de nombreux endroits où il y a de vastes plantations de trembles, et à l’automne les couleurs changeantes sont riches et vibrantes, c’est ce que je capture dans ma peinture.
J’espère que le spectateur est capable de se raconter et de ressentir la beauté de l’automne.
LA NATURISTE
J’ai découvert les vaches “Highland” lors d’un séjour à Knowlton dans les Cantons de l’est.
Ayant été élevée tout près d’une ferme, j’ai toujours aimé le calme et la tranquillité des vaches dans un champ. Elles broutent paisiblement tout en se faisant chauffer au soleil d’été, et elles s’approchent, curieuses, méfiantes au début, puis plus à l’aise, se laissant même caresser.
J’aime les observer, chacune avec sa physionomie propre, et traduire en peinture les airs qu’elles se donnent. Elles illustrent bien le bonheur de vivre à la campagne.
Richard Savoie est un peintre québécois né à Moncton (N.B.) le 13 juin 1959 dans une famille d’artistes. Les oeuvres de son oncle, Roméo Savoie, figurent d’ailleurs dans la collection du Musée des Beaux-Arts du Canada.
Il étudie l’art avec Gabrielle Messier et Yolaine Lefebvre et devient artiste à temps complet dès les années 1980.
On le reconnaît d’abord pour son travail au pastel. Au cours de plus de vingt ans de carrière comme pastelliste, il s’impose comme l’un des Maîtres de ce médium difficile au Canada.
Puis, sentant qu’il a fait le tour de ce médium, Richard Savoie passe tout à coup à la peinture à l’huile. À peine cet exode picturale entamé, Savoie démontre une affinité pour ce nouveau médium que nul n’aurait pu anticiper.
Dans le monde pictural de Richard Savoie le sujet, même en pleine nuit, semble exploser d’une lumière toute vers l’avant alors que les personnages qui habitent ses tableaux tournent le dos au narrateur, semblant laisser celui-ci en observateur comme si il capturait un fugitif instant.
Les oeuvres de Richard Savoie sont présentes dans les plus grandes galeries d’art du Canada et font partie de plusieurs collections importantes.
Sophie Paquet est née à Sherbrooke en 1963. Dès son jeune âge, elle est fortement attirée par le milieu des arts, une passion qui lui est transmise par son père, qui était architecte-décorateur et un grand amateur d’art. Ce contact initial ayant fait son chemin, la jeune femme décide de s’inscrire en arts plastiques au Cégep de Ste-Foy. Elle complètera ensuite sa formation en arts visuels à l’Université Laval. Avec un baccalauréat en main, elle décide de parfaire ses connaissances en poursuivant des études en graphisme. Ses multiples connaissances dans le domaine des arts visuels l’amènent très tôt à trouver ses médiums de prédilection, qui sont l’acrylique et le pastel à l’huile.
Son style est nettement instinctif et spontané. L’artiste prend un immense plaisir à s’abandonner dans la créativité du moment et à se laisser transporter dans un monde de couleurs foisonnantes. Avec énergie et dynamisme, la passion de la création se fait sentir à chaque coup de pinceau et les mouvements enthousiastes font danser les fleurs avec éclat et joie de vivre. Bien que très spontanées, les œuvres de Sophie Paquet sont le fruit d’une longue recherche où le sens de la composition et l’équilibre des motifs sont omniprésents. À travers ses tableaux, on sent définitivement son amour pour l’art et la création qui se communique par une lumière fraîche, remplie d’une jeunesse en constant renouvellement.
Sophie Paquet expose régulièrement depuis 1989.

1.Couleurs d’été, 24×48 2.Été, 36×12 3.Blue Stain, 24×8 4.C’est si bon!, 36×12 5.Let’s Go Crazy!, 36×12
C’EST LE BON TEMPS!
Si on regarde le titre « C’est le bon temps » et c’est aussi dans bon vieux temps.
Chez-moi la patinoire était faite de planches de bois et dans l’arrière cours et elle était assez grande cette patinoire puisque nous étions 12 enfants. Les équipes étaient complètes. Tantôt on était canadien, Chicago, Toronto,etc…. Des hiver très froids, parfaits pour une bonne glisse.
Maman étendait toujours sa lessive à l’extérieur même l’hiver,c’était pour l’odeur sûrement pas pour qu’il sèche.
Après l’école on jouait sans se lasser jusqu’à la noirceur, la fatigue, et le froid nous ramènant dans la maison.
Que de beaux rêves…..