La galerie Le Balcon d’art, institution culturelle emblématique de la Rive-Sud de Montréal, est fière d’annoncer la célébration de son 40e anniversaire. Ce qui a commencé comme le rêve de deux amies est devenu une tradition florissante, reconnue aujourd’hui comme l’une des galeries les plus respectées en Amérique du Nord.
La galerie invite le public, les collectionneurs et les passionnés d’art à marquer cette étape historique lors de l’inauguration de son exposition annuelle phare, « Couleurs en Folie », qui aura lieu le samedi 25 octobre 2025, de 12 h à 17 h.
L’exposition « Couleurs en Folie » est l’occasion parfaite de célébrer quatre décennies d’engagement envers les arts visuels. Fidèle à son histoire, la galerie présentera une collection vibrante d’œuvres de ses artistes phares, ainsi que de nouvelles découvertes, témoignant de son dynamisme constant. Cet événement est un hommage à la vision et à la passion qui animent la galerie depuis ses débuts.
Sous la direction actuelle de Fay et Natalie, filles de la co-fondatrice Bonnitta Beauchamp, Le Balcon d’art continue d’innover tout en préservant son héritage. L’équipe est impatiente de partager ce moment de fête et de couleur avec sa fidèle clientèle et la communauté artistique.
Nous vous attendons nombreux le 25 octobre pour un vernissage mémorable !
Originaire de Sherbrooke, Marlène Nadeau a amorcé son aventure picturale en octobre 2016, dans un contexte purement personnel. Ce qui n’était au départ qu’une exploration intime s’est rapidement transformé en passion reconnue, encouragée par l’intérêt et l’enthousiasme de son entourage.
Aujourd’hui installée dans la splendide région de la Gaspésie, sur la rive sud du Québec, Nadeau offre un regard neuf et empreint de sensibilité sur les paysages maritimes qui l’entourent. N’ayant pas grandi dans cet univers, elle aborde la mer avec une curiosité et un émerveillement particuliers – une vision d’« étrangère » qui renforce son lien avec ce décor et nourrit son inspiration.
Ses tableaux fantaisistes à l’acrylique plongent le spectateur dans un univers marin vivant et expressif. Les baleines et les navires y occupent une place centrale, symbolisant à la fois la liberté, l’exploration et sa connexion personnelle à la mer.
La pieuvre – métaphore de la protection des fonds marins – et le cétacé – évoquant le soutien, la paix et la sagesse – sont des motifs récurrents, porteurs d’un sens profond.
Les titres de ses œuvres, tels que Mer Nature, À la douce mémoire ou encore Gaspésie, je t’aime, racontent des histoires d’attachement, de lieux et d’émotions, consolidant son lien intime avec le monde maritime.
Professionnellement, Nadeau est chargée de projets chez Raymond Chabot, un rôle qui exige méthode, précision et sens de l’organisation. Elle se décrit comme « très cartésienne », une posture façonnée par son univers analytique. La peinture lui offre l’équilibre parfait : un espace de liberté créative et d’expression émotionnelle qui contraste avec la rigueur de son quotidien.
Une reconnaissance grandissante
L’année 2025 marque un tournant important dans son parcours. Ses œuvres ont été présentées lors de symposiums notables, dont la 6ᵉ édition de Sympos’Arts au Manoir Globensky à Saint-Eustache – sa première exposition majeure en dehors de la Gaspésie. Ces événements confirment l’élargissement de son rayonnement artistique au-delà de sa région d’adoption.
De sa Gaspésie , elle se lance dans une opération de visibilité pour faire sa place dans le bel univers de l’Art.
Elle constitue un autre exemple de la raison d’être de mes pérégrinations artistiques : découvrir des talents, peu importe leur provenance.
Ça s’est passé ce week-end au domaine du Manoir Globensky à St-Eustache : la 6e édition de Sympos’Arts nous offrait une belle brochette d’artistes issus de tous les coins du Québec.
J’ai eu la chance de rencontrer la sympathique Marlène Nadeau, une femme originaire de Sherbrooke qui vit de nos jours sa passion dans le beau village de Gaspé sur la rive sud du St-Laurent.
Son aventure avec la peinture a débuté en octobre 2016 alors qu’elle ne savait toujours pas si elle était capable d’en faire. Elle le faisait pour elle-même au départ, mais elle a constaté que les gens appréciaient ce qu’elle faisait. Elle a développé son style, sa propre façon de peindre & elle s’est retrouvée avec des toiles à l’acrylique en mode fantaisiste illustrant ce milieu marin qui l’environne. Les baleines & les navires sont omniprésents, c’est la réalité qu’elle vit là-bas dans sa belle Gaspésie. Comme elle nous vient de l’Estrie, elle se plaît à dire qu’elle voit le milieu de la mer sous un œil différent car elle n’est pas née avec ces paysages-là sous les yeux. Elle affirme qu’elle les apprécie plus, les remarque plus & que l’envie de les montrer est accentuée.
Sa présence ici dans Les Laurentides constitue son 1er sympo à vie à l’extérieur de la Gaspésie.
À sa 1ère année, elle s’était pointée au Salon des Métiers d’art ainsi qu’à des Marchés de Noël dans son patelin. Parlant justement de Gaspé, elle mentionne qu’il s’agit d’un milieu qui encourage les arts & qu’on y retrouve bien des endroits pour exposer. La proximité avec Percé ajoute un effet synergique à l’aventure.
À Gaspé, sa clientèle est touristique . Elle bénéficie aussi d’une petite clientèle locale friande de commandes spéciales.
La femme de 40 ans se définit comme quelqu’un de très cartésien & elle n’a pas le choix, étant chargé de projets chez Raymond Chabot. La comptabilité est régie par des règles strictes, par des processus d’analyse rigoureux & la peinture vient ainsi combler un besoin de créer qui fait défaut dans son emploi.
2025 est entamée.
Marlène l’a dit, 2025 sera son année & on peut la croire avec les belles sélections dont elle a fait l’objet avec ces 2 beaux symposiums.
La gaspésienne d’adoption m’a beaucoup parlé aussi de ses créations & des messages qui s’y cachent.
La pieuvre revient souvent dans ses réalisations tout comme les baleines . Le poulpe est utilisé comme protecteur des fonds marins face à la surexploitation dont ils font l’objet. Le cétacé lui symbolise l’accompagnement, la paix , la sagesse.
Les titres de ses compositions aussi sont révélateurs : <Mer Nature>, <À la douce mémoire> & <Gaspésie, je t’aime > en interpellent plus d’un.
Je suis ravi d’avoir pu échanger avec une amante de la mer & de la peinture . Ce ne sera pas notre dernière rencontre.
Merci beaucoup Marlène pour ton enthousiasme lors de mon passage.
Tes toiles traduisent un réel talent dans l’esprit créatif. Elles nous allument des instants de bonheur par les éléments qu’elles nous montrent.
Au plaisir de te revoir bientôt. Bye !!
Alain Lacoursière.
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La galerie sera FERMÉE mardi le 24 juin, Fête Nationale